AVRIL 2009 I Nederlandse versie I Réagissez!


LANCEMENT DE MAEX 2010 : LE SALON PROFESSIONNEL POUR LA GESTION RATIONNELLE DU PARC DE MACHINES DE PRODUCTION TOMBE À POINT NOMMÉ
Un timing parfait : un salon professionnel pour les entreprises qui souhaitent rationaliser leur parc de machines en ces temps où il faut lutter pour survivre.
En février, l'équipe de Metapro a lancé le salon MAeX (Manufacturing Excellence), au cœur d'une période de conjoncture défavorable. Le timing est parfait et bien sûr audacieux, mais si l'on observe le marché, on remarque qu’il y a « deux réalités importantes » que tous les fournisseurs de technologie et de composants doivent bien placer dans le contexte.
Le nombre de commandes de machines de production et leurs périphériques a chuté de manière inquiétante, et lorsque l'on en commande, tous les coûts directs et futurs concernant l'achat, la mise en service, la configuration, la révision et l'entretien sont étudiés de très près. L’engagement et la plus-value des fournisseurs sont devenus beaucoup plus importants et complexes qu'auparavant. Il ne s'agit pas d'un phénomène temporaire, mais bien d'une tendance.

Ensuite, on essaie également d'économiser le plus possible au niveau de l'infrastructure de production existante, qu'il soit question de révision, de réparations, de pièces de rechange, d'entretien et de mise à niveau. Il existe une énorme demande d'information de la part des clients finaux à l'égard de la gestion optimale des parcs de machines existants et nouveaux.

Le salon professionnel MAeX 2010, unique en son genre et couplé à Metapro 2010, met les responsables des machines de production en contact avec les exposants actifs dans les secteurs de la robotique, l'automatisation, la mise à niveau, l'entretien, l'assistance, les pièces de rechange, les TI, la CAO/FAO/IAO, etc.

Vu que le concept du salon est si nouveau et radical, l'équipe organisatrice d’Expo Advice a décidé d'organiser un meeting de présentation pour les exposants potentiels, avec Idhammar Systems, le mardi 19 mai, dans les bâtiments d’Ocas.

Session d'information sur la Manufacturing Excellence à l'occasion du lancement de MAeX 2010
Durant cette brève session d'information, Alan France d’Idhammar Systems expliquera concrètement ce qu’est la Manufacturing Excellence au sein des entreprises de production, et quel est son impact pour les fournisseurs de machines, de technologie, d’automatisation, de pièces de rechange, d'entretien et de TI. La Manufacturing Excellence n'est en fait rien d'autre que du pur bon sens, sous forme de modèles et plans structurés, et offrira aux fournisseurs la possibilité de se démarquer de leurs collègues-concurrents.

Dans une deuxième partie, Karl D’haveloose d’Expo Advice dévoilera le concept du salon Manufacturing Excellence 2010, et abordera plus en détail l'offre des exposants et des visiteurs. Cette brève session d'information se terminera par un drink de réseautage.

La participation est gratuite et est exclusivement réservée aux fournisseurs, intégrateurs et prestataires de services actifs dans les secteurs de l'automatisation, l'entretien de machines, la robotique, les logiciels liés à la production et les TI dans le domaine des machines de production. L’inscription peut se faire en cliquant sur l'invitation ci-dessous.

En ces temps, dans les entreprises de production, la Manufacturing Excellence (MAeX) n’est pas une simple tendance, mais bien une nécessité. Tous les frais relatifs à l’achat, l’intégration, l’automatisation, l’arrêt, les pièces de rechange et l’entretien sont observés de près et de manière systématique. En tant que fournisseur de machines, de pièces, de robotisation, de TI, d’assistance et d’entretien, vous n’êtes plus considéré comme un maillon séparé du processus d’achat, mais votre produit ou service doit par contre répondre aux critères d’investissement et d’entretien. Les réductions financières et sur les volumes ne sont plus les seules motivations que les investisseurs prennent en compte dans leur décision de continuer à utiliser une technologie (ou pas). C’est la première fois qu’une session d’information est organisée non pas pour les clients finaux mais bien pour les fournisseurs. Les dernières tendances concrètes dans la politique de Manufacturing Excellence dans les entreprises de production seront révélées dans un langage accessible et à l’aide d’exemples concrets. Ce que vous apprendrez vous sera sans aucun doute utile. Mieux encore : pour le client final, la Manufacturing Excellence offre un vaste éventail d’opportunités.

Location : OCAS, Pres. J.F. Kennedylaan 3, 9060 Zelzate (www.ocas.be)


Programme 19/05/2009 (sessions en anglais):

14.00 - 14.30 u : Accueil avec café et pâtisseries
14.30 - 15.15 u :

Manufacturing Excellence : Qu’est-ce que MAeX concrètement ? Comment les entreprises de production d’aujourd’hui et de demain l’aborderont-elles ? Plusieurs exemples en Europe - Alan France (Directeur des Opérations - Idhammar Systems) 

15.15 - 15.45 u : Lancement de MAeX 2010 : un salon professionnel thématique révolutionnaire pour tous les responsables de l’achat, l’intégration et l’entretien de machines de production
15.45 - 16.00 u : Une brève explication de OCAS
16.00 - 17.30 u : Réception de réseautage


19 mai session d'information gratuite:
Machines de production et Manufacturing Excellence

EXCLUSIVEMENT POUR LES FABRICANTS DE MACHINES, FOURNISSEURS ET INTEGRATEURS
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Opportunités découlant de la stratégie de survie
La presse devrait en fait arrêter de continuer à attiser les sensibilités dans le cadre de la crise, mais cela est presque inévitable. Chaque discussion tourne toujours autour du fait que « nous n'avons encore jamais vécu une telle crise », mais aussi « cette crise tourne autour des banques ; si elles pouvaient utiliser l'argent qu'elles reçoivent à disposition pour accorder des crédits à l'économie, la crise évoluerait rapidement vers le « business-as-usual », mais elles n'arrivent pas à combler leur trous ».

Nous voulions nous pencher sur la manière de répondre à ces défis actuels et c'est pour cela qu’Industrie Technisch Management a organisé, en collaboration avec les organisateurs du salon professionnel Metapro, une petite table ronde concernant « la situation actuelle de l'industrie de transformation des métaux et ce qu'elle peut faire ». Parmi les âmes courageuses qui ont osé relever le défi, nous avons accueilli Thierry Van Eeckhout, Sales Manager Motion Control, Machine Tools and Production Machines chez Siemens, Jan Baert, administrateur délégué de SGM Machine Technology, Karel Vincke, chef de produit chez VAC Machines, Didier Van Calster de Talas sheet metal machinery and tooling et Karl D’haveloose et Peter Van Cauwenberghe de Metapro (salon professionnel pour l'industrie de la transformation des métaux, dont la prochaine édition aura lieu du 10 au 13 février 2010). Le modérateur était Alfons Calders.

Regarder ce qui se passe demain ou aujourd'hui?
Dans les crises du passé, le principe de base était : « Nous devons nous en sortir et comment allons-nous nous préparer à la reprise après la crise ? ». La crise a été utilisée pour analyser, réorganiser et investir dans l'optimalisation du flux de travaux, l'automatisation et les moyens de produire à plus faible coût. Il règne aujourd'hui une terreur totale à l'égard de la rapidité avec laquelle le couperet de la crise s'abat sur toutes les branches de l'industrie. La seule question qui compte est : « Comment allons-nous nous en sortir ? ». Les seuls secteurs qui souffrent peut-être moins de la crise sont ceux de l'aéronautique et de l'astronautique, qui restent aujourd'hui debout grâce à des années d'investissements (et grâce à la « chance » d'avoir pu conclure le contrat Belairbus).

Chacun cherche une stratégie de survie. Surtout ceux qui ont beaucoup emprunté pour profiter de l’expansion du marché. Ils voient le nombre de commandes diminuer et les remboursements de dettes restent. De nombreux sous-traitants ont aussi la « gueule de bois » en raison du système de « préfinancement » que de grands clients (pensez à l’automobile) avaient instauré : ils ont investi dans des matières premières, des machines et des stocks régulateurs... et la dernière commande à la demande n’est dans de nombreux cas plus enregistrée (ou pas tout à fait ou retardée) (mais pour des raisons de « livraison à temps » - une condition sine qua non pour pouvoir rester dans le « jeu » – est aussi déjà produite). Le capital tampon se trouve dans un stock qui a perdu sa valeur et leur question est : le client reprendra-t-il un jour ses commandes à la demande, commencera-t-il à commander d’autres produits, passera-t-il chez un autre fournisseur (moins cher) ? Les banques ne voudront probablement pas soutenir les entreprises (à risque) de ce type. Mais ceux dont le carnet de commandes est suffisamment rempli se préparent aussi à la crise, car il n’y a plus de nouvelles commandes. Certains chanceux avec un carnet de commandes ont d’ailleurs tout de même plongé dans la crise, p. ex. parce qu’ils n’arrivaient pas à obtenir les moyens financiers pour préfinancer la production et les matières premières. Cela est également fort risqué, car que faire lorsque les clients annulent leur commande à la dernière minute ? (ou qu’ils font faillite ou qu’ils ont des difficultés à payer lorsque la commande est produite).

Qui a suffisamment de réserves de base pour pouvoir tenir le coup au moins quelque temps lorsque le nombre de commandes est en forte baisse? Quel propriétaire de PME est prêt à mettre sa maison en gage pour obtenir le financement nécessaire? (Et les banques veulent des garanties sûres, qui dans les pires des circonstances gardent toujours une valeur bien supérieure au prêt accordé). La survie revient donc au problème de la génération d’une quantité suffisante de moyens liquides, car le mécanisme de « la banque pour l’acompte » ne fonctionne plus. C’est ainsi que la suggestion de s’adresser au gouvernement a jailli autour de la table ronde : des cautions bancaires, bien sûr... mais donnez-les aux PME ! Cela permettra à l’économie belge de tourner plus longtemps. Naturellement, nous ne savons pas combien de temps la crise durera, mais dans le combat actuel de la survie, les cautions bancaires sont le chaînon manquant. Ou la garantie de l’État n’est-elle octroyée qu’en fonction des possibilités de chantage de l’entreprise, en d’autres termes le nombre de membres du personnel dont l’emploi est menacé qui est avancé? Le gouvernement ferait bien de se rappeler que les PME sont la locomotive de l’économie. Et les locomotives doivent aussi être bien huilées et entretenues.

Les cautions bancaires seraient également stimulantes au niveau des crédits servant à effectuer les opérations d’« optimalisation technique » nécessaires. Aujourd’hui – à court terme – les entreprises les plus chanceuses sont celles qui ne sont pas passées par l’automatisation et qui ne doivent donc pas se libérer de leurs dettes dues à la réalisation de projets d’automatisation (axés sur le futur). Elles peuvent mettre leur personnel au chômage économique et patienter. Mais qu’adviendra-t-il après la crise ? Lorsque le marché revivra, elles ne pourront probablement plus être concurrentielles en termes de coûts et vous pourrez en être sûrs : les commandes iront aux entreprises offrant les coûts les plus faibles (dans un contexte international). Le gouvernement devrait maintenant stimuler les investissements en automatisation et pour un meilleur suivi de production via des cautions. Car cette crise aussi restera dans les esprits de ceux qui resteront comme celle d’autrefois où « nous nous étions préparés à l’après-crise ».

De quoi est-il donc question? La gestion des pièces de rechange, couplée à l’uniformisation des pièces de rechange entre les différentes machines (là où aujourd’hui, de nombreuses entreprises possèdent des machines avec des commandes, des entraînements, des roulements, etc. très différents). Cela requiert parfois une conversion des machines, la conception de systèmes logistiques adéquats (avec automatisation du stockage)… ce qui coûte donc de l’argent. Il peut s’agir d’une « automatisation pour produire sans personnel », mais aussi de « systèmes de suivi de la production qui rendent la structure des coûts transparente (pourquoi la machine est-elle à l’arrêt : pas de commandes, recalibrage, ou panne ; et en cas de panne: quelle panne, quelle cause, fréquence, durée prévue...). À nouveau, installer tout cela demande une vision des choses, mais aussi des conseils et des investissements. Il s’agit donc d’argent avec un RCI plus long que ce qui est toléré actuellement. Un bon investissement axé sur le futur sera généralement bel et bien récupéré en quelques années, mais même si vous permettez à votre client de récupérer son argent sur six mois avec gain, il n’est pas certain qu’il voudra le dépenser. Aujourd’hui, il doit pouvoir le produire. Pour ces types d’investissements axés sur le futur et d’autres, les PME ont besoin d’une banque qui pensent avec elles et de garanties bancaires. Le gouvernement doit également aider les entreprises qui ont aujourd’hui besoin de liquide en raison des investissements axés sur le futur qu’ils ont faits dans le passé. Une garantie de l’État pour refinancer ces investissements avec un prêt sur une plus longue durée (car avec la crise, le RCI s’est aussi rallongé).

Le temps est vraiment venu pour un partenariat
Et nous en sommes ainsi arrivés aux entreprises qui fournissent des « biens de production » à ce secteur de transformation des métaux, dans notre cas présent autour de la table : un fournisseur de CNC (pour la construction de nouvelles machines ou le revamping) et des fournisseurs de machines et d’outils de coupe. Pendant les « belles années », les « plus malins » du marché des fournisseurs ont élargi leur palette au maximum. Maintenant que les investissements s’immobilisent et que l’utilisation de biens de consommation diminue, leur survie actuelle réside en partie dans les services avancés et la plus-value (conversions, services prédictifs, formation, conseil en matière d’optimalisation de la production, etc.). Mais les clients ne procèdent qu’aux conversions nécessaires. Les conseils en matière d’économies, de formation et de conseils visant à diminuer les coûts de production sont plus que bienvenus... si toutefois ils sont offerts gratuitement.

Lorsque tout allait bien, les PME avaient peu de temps pour des « investissements permettant des économies ». L’argent était nécessaire pour financer l’« augmentation de la capacité ». Aujourd’hui, investir n’est tout simplement plus à l’ordre du jour. Un deuxième point est la disponibilité des cerveaux qui doivent mettre sur pied le trajet de « l’évolution permanente vers une production moins onéreuse et de meilleure qualité » dans les PME. Avant, les patrons étaient surtout à la recherche de commandes pour leurs investissements d’expansion, mais ils cherchent aujourd’hui des clients pour pouvoir survivre. Et ils n’ont pas de personnel de « réserve » qui pourrait prendre le temps pour des investissements axés sur le futur. Dans les grandes entreprises, on voit que ce cadre supérieur est là. Ces personnes recherchent aussi des possibilités de traverser la crise en investissant dans des techniques permettant de réduire les coûts. Mais souvent, ici aussi, il n’y a pas d’argent pour réaliser des projets et le fournisseur qui prend beaucoup de temps pour aider son client ne sait pas si son interlocuteur sera toujours là après la crise.

Mais le fournisseur veut également vendre maintenant. Ses vendeurs doivent donc effectuer plus de visites qu’auparavant, contacter plus de clients, etc. pour trouver les clients avec lesquels il est encore possible de faire quelque chose. Et bien sûr chouchouter le client (il y a aujourd’hui plus de concurrence étrangère qu’auparavant et de bonnes relations avec la clientèle sont donc importantes), pratiquer des prix plus concurrentiels (mais aussi faire savoir au client que « bon marché » n’est pas toujours synonyme de « bonne affaire » et de « bon marché en fonction du life cycle cost »), calculer des marges plus étroites et vendre. Il doit amener de bonnes idées. Et peut-être revoir les « vérités considérées comme acquises » : il y a peut-être des services (comme la reprise des entretiens à un prix fixe et en fonction des critères de performance), qui n’étaient autrefois proposés que sur mesure (et qui avaient la cote) aux grandes entreprises et qui – après avoir suffisamment mûri et été testés – peuvent désormais être transposés et offrir des économies en termes de coûts à la catégories des grandes, mais aussi des petites et moyennes entreprises ordinaires. Les grands investissements seront rares pendant encore quelque temps (mais jusque quand ?), mais les entreprises – et les PME en particulier – seront à l’écoute des propositions en vue de la réalisation d’économies que les fournisseurs proposent.

En d’autres termes, il doit désormais prouver que son ancien slogan de « partenariat » (qui était alors interprété dans le sens de « oui, oui, partenaire tant que j’achète ») tient debout, en tenant bien sûr compte du fait que les fournisseurs doivent également trouver leur compte dans le partenariat. Un partenariat doit générer une situation gagnant-gagnant pour les deux parties. Dans ce contexte, l’esprit général autour de la table indiquait que : « Nous ne pouvons pas implémenter gratuitement ! ». Le problème est qu’un financement de démarrage est souvent nécessaire : de meilleurs outils ont une durée de vie plus longue et permettent de réaliser des économies, mais le client doit être prêt à en payer le prix au départ et ne pas espérer qu’il obtiendra la meilleure qualité au meilleur prix sur le marché. Un partenariat se fait à deux et les clients qui obtiennent des avantages doivent aussi participer au préfinancement. Un prêt avec garantie de l’État en fonction du RCI?

Se sortir de la spirale
Revenons un instant sur la remarque faite initialement autour de la table au sujet de la presse qui ne fait que nourrir le sentiment négatif à l’égard de la spirale dans laquelle nous sommes coincés. Une entreprise comme la fromagerie Passendale (un exemple de l’industrie alimentaire qui n’est pas choisi au hasard), qui a actuellement encore embauché une vingtaine de personnes, reçoit moins d’attention médiatique que la saga Fortis ou une entreprise qui licencie son personnel. (Qui achète un journal pour cette dernière nouvelle ?). Et les organisations d’employeurs ont aussi toujours leur mot à dire, parfois peut-être avec un agenda caché. Il y a eu la récente mise en garde de l’Unizo qui a ébruité que la vraie crise dans les PME devait encore commencer. Et il y a aussi le fait que les élections approchent et la crise est un bon argument pour clouer le bec aux syndicats. Et c’est exact : plus il y a de telles informations, plus les entreprises essayent d’arrêter leur cash drain, car personne ne sait où et quand la crise actuelle s’arrêtera. Donc, pour conclure, nous invitons tout le monde à tout faire pour sortir de cette spirale. Les entreprises doivent faire connaître leurs côtés positifs et leurs réalisations. Dans ce cadre, la presse peut agir en tant que votre partenaire, mais ici aussi, le modérateur doit faire la même remarque que tous les fournisseurs : un partenariat implique plus d’un participant. Et les publications (positives) doivent aussi être financées.

Par Alfons Calders
Industrie Technisch Management Edition d’avril

Techniques de simulation
Le nombre de concepts de produits radicalement nouveaux va augmenter.
Pour une entreprise, il est essentiel de commercialiser le bon produit au bon moment. Du fait que les produits et techniques de production évoluent, ils est important que les outils de simulation évoluent en parallèle. Plusieurs études sont menées afin de mettre en carte l'avenir des entreprises de production. Les prévisions suivantes font apparition. Le nombre de concepts de produits radicalement nouveaux va augmenter. Plus de 80 % des nouveaux produits seront « electronics-based » ou « software-driven ». La mécatronique continuera à prendre de l'importance. Les nouvelles technologies (nanotechnologie) et les nouveaux matériaux (matériaux intelligents, composites, nanopoudres) seront omniprésents. Les outils de simulation seront conçus de manière à pouvoir offrir une réponse à ces prévisions. Pour l'utilisation de simulation dans les environnements de production, le trajet d'ingénierie virtuelle pour le développement de produits se déroulera en 4 phases : phase front end, phase détaillée, phase mécatronique et phase finale.

Motion Control 1er avril 2009

20 ans de technique de soudage.
Cette année, CLOOS Belgium existe depuis 20 ans. Au cours de cette période, l'entreprise a réalisé pas mal de choses. Un démarrage avec 4 personnes pour en arriver à 21 et pas de croissance spectaculaire en quantité mais bien en qualité. Une équipe solide qui s'est concentrée sur l'offre de produits de grande qualité et une prestation de service axée sur la clientèle. Cela fait 20 ans que CLOOS cherche avec ses clients des solutions équitables et rentables à la fois. Ces solutions sont exécutées et suivies par un département technique dont la perfection est la principale priorité. Cette année, la maison mère « Carl CLOOS Schweißtechnik GmbH » a 90 ans. Pour fêter cela, CLOOS accorde des réductions aux utilisateurs qui achètent un poste de soudage de la nouvelle QINEO.

Metallerie 31 mars 2009

Le compresseur Atlas Copco remporte un prix
Le magazine allemand P&A a élu le compresseur à haut rendement d’Atlas Copco comme étant le meilleur produit dans la catégorie « pompes & compresseurs »

Le compresseur lauréat est une installation comprenant un séparateur d’eau intégré qui a un Specific Energy Requirement (SER) optimal de 350 J/l, conformément à la norme ISO 1217, 3ème édition, annexe C (1996). Par rapport aux anciens modèles, ce compresseur utilise jusqu’à 11 % d’énergie en moins. Cette performance est entre autres due à l’intégration de ventilateurs de refroidissement contrôlés par variateur de vitesse qui permettent de réduire la consommation énergétique. Atlas Copco appelle cela la technologie Saver Cycle Control.

Aandrijven & Besturen 30 mars 2009

Les entreprises technologiques atteignent de meilleurs résultats qu’on ne s’y attendait
"Il existe un espoir légitime que la récession ne sera pas aussi dramatique que ce que l’on craignait initialement", dit Kees Groeneveld, directeur de FHI, la fédération des branches technologiques. "L’information que nous avons reçue maintenant au sujet des développements dans le premier trimestre de 2009 et l’analyse que nous avons réalisée sur une période quelque peu plus longue dans le passé permettent d’un peu relativiser les craintes. Pour le reste, il est très difficile de prédire quand nous pourrons nous sortir du gouffre, qui n’est finalement peut-être pas si profond que cela", ajoute le directeur de la branche.

FHI en arrive à cette analyse suite aux chiffres obtenus dans son étude semestrielle sur les tendances, réalisée parmi les huit cent entreprises qui font partie des quatre branches technologiques de FHI. Ensemble, les huit cent entreprises technologiques ont totalisé un chiffre d’affaires de 6,5 milliards d’euros en 2008.
Ces entreprises néerlandaises semblent avoir enregistré presque 3 % de commandes en moins en 2008. Le chiffre d’affaires a tout de même encore quelque peu augmenté (de presque 1,5 %). « Vu la forte récession à laquelle nous assistons depuis quelque temps dans une des quatre branches (l’électronique industrielle), ces chiffres annuels sont meilleurs que prévu », analyse Groeneveld. « Ce sont surtout deux autres branches, à savoir la Technologie de Laboratoire et la Technologie Médicale, qui se portent mieux qu’on ne s’y attendait et qui ont encore grandi en 2008, tant au niveau du nombre de commandes enregistrées qu’en termes de chiffre d’affaires réalisé ». Dans la quatrième branche technologique, l’Automatisation Industrielle, le chiffre d’affaires a bel et bien augmenté, mais le nombre de commandes enregistrées a régressé.
Le 23 mars, Marcel van den Broek, le président de FHI, a présenté l’entièreté des résultats et a conduit un débat public avec les dirigeants des quatre branches concernant l’actualité, les attentes pour le futur et la manière dont les branches et leurs entreprises pourront agir en fonction de ces attentes.

Aandrijven & Besturen 18 mars 2009

Automatisation robotisée sur un mètre carré
Pour un investissement modeste, il est possible de revaloriser des machines de façonnage en cellules de production avec un taux de charge bien supérieur, ce qui permet de réduire les coûts par unité de produit. Le concept Compact 1000 est composé d’une unité robotisée sur une base de 1 x 1 m, avec une hauteur de 2 m, qui peut être mise à niveau au moyen de nombreuses unités modulaires afin d’adapter le système à une application spécifique. Ainsi, sur une superficie de 2 m², il est possible de composer une unité de chargement multifonctionnelle à utiliser en combinaison avec une ou même deux machines. Le système est également disponible dans une version plus grande (Compact 1500).

La série Compact 1000 est le résultat de cinq ans de développement et d’expérience dans le cadre de l’automatisation à base d’ingénieux modules et de composants de grande qualité. L’utilisation du système robotisé est très flexible. Il peut être acquis comme tout premier système pour ensuite être mis à niveau au moyen d’ultérieures fonctionnalités. Il peut également sans problème être combiné avec de nombreux modules pour le stockage et le ravitaillement de produits, tout comme pour des opérations telles que le nettoyage et l’ébavurage. D’autres dispositifs, tels qu’un double grappin à produits et une bande transporteuse avec système de reconnaissance des produits intégré, offrent encore plus d’efficacité et de fonctionnalités. En outre, l’unité robotisée peut être placée sur un système de guidage avec une course de 2 m, p. ex. pour une accessibilité optimale de la machine. Le déplacement en atelier d’une machine à l’autre fait également partie des possibilités.
Afin de considérablement augmenter la fiabilité et la facilité d’entretien, seuls des composants de grande qualité ont été utilisés, tant pour les parties mécaniques que pour les parties électroniques. Pour pouvoir, à terme, également maintenir de faibles coûts d’entretien, des joints de grande qualité ont été appliqués. Le système se monte et se met en service rapidement et sans problème, également lorsqu’il est combiné à des machines existantes. Il faut compter environ une semaine de travail pour apprendre à le programmer, après quoi l’opérateur peut commander le système sans aucun problème.

La série Compact 1000 est le fruit de la toute dernière vision de Cellro en matière d’automatisation, qui peut être brièvement décrite comme étant « l’automatisation standard sur mesure ». Dans le tout récent centre de démonstration de Cellro, ce concept est expliqué au moyen de six configurations de base. Dans toutes ces configurations, grâce à la combinaison d’éléments modulaires, on peut créer des systèmes intelligents, qui sont abordables et faciles à faire évoluer, ou convertir d’autres applications. Les robots, magasins de palettes et d’outils, unités de chargement, de nettoyage et d’ébavurage, composants de transport et autres éléments y sont couplés au moyen de matériel et de logiciels à une ou plusieurs machines de façonnage pour l’automatisation de la production de petites et moyennes séries. Le centre de démonstration offre des coupes transversales des nombreuses possibilités.

Technishowmagazine 10 mars 2009

Asian Drives, un nouvel acteur sur le marché de l’entraînement
Asian Drives est un nouvel acteur sur le marché de l’entraînement qui propose une vaste gamme d’entraînements électromécaniques. L’entreprise, établie depuis peu à Lisse, fournit le marché néerlandais des constructeurs de machines entre autres en motoréducteurs, boîtes d’engrenages et régulateurs de fréquence.

Dans son établissement de Lisse, Asian Drives dispose de beaucoup d’espace et d’équipements professionnels. C’est à partir de là que les produits sont livrés et que les services sont fournis. Outre un processus de livraison et de commandes adapté aux exigences des clients, l’entreprise offre de l’assistance technique et des conseils dans le cadre du choix et de la réalisation de systèmes et de composants d’entraînement.

Le nouvel établissement d’Asian Drives offre toute la place nécessaire aux grands stocks spécifiques (aux clients). À côté de cela, l’entreprise dispose également de ses propres possibilités d’assemblage, ce qui permet de pouvoir composer des entraînements sur mesure.

AT-Aandrijftechniek 10 mars 2009

Automation Plaza 2009
Tendances dans l'automatisation.
Les dernières tendances en automatisation seront présentées à Automation Plaza 2009. Dans ce but, des présentations seront assurées par 4 acteurs phares du secteur: Danfoss, Eplan, Phoenix Contact et Sick. Lors de 4 sessions d'information, qui se dérouleront à 4 endroits, ils proposeront des solutions pour un meilleur rendement, des coûts énergétiques réduits et un coût total de possession moins élevé. L'organisation espère ainsi aider les entreprises à affronter la crise. La première session aura lieu le 26 mars au complexe Aula Omnia Schaubroeck, à Nazareth. Le mardi 31 mars, le lieu de rendez-vous sera l'Hôtel Aldhem, à Grobbendonck. Les Brabanthallen de Louvain abriteront la troisième session le mardi 29 septembre. La dernière session se tiendra le 1er octobre à l'Espace AIB Vinçotte, à Gembloux. Inscriptions via le site web.

Motion Control 10 mars 2009

Tecnovia construit l’usine du futur
Dans la commune de Hoogezand Sappemeer, HYPERLINK "http://www.tecnovia.nl/" \t "_blank" Tecnovia a entamé la construction d’une usine futuriste. Dans cet établissement qui tournera 24 h/24, il y aura des machines qui seront commandées jour et nuit par des robots.
Durant quelques heures seulement, il y aura des gens présents pour programmer les machines et les robots et pour assurer l’approvisionnement en matériaux, l’évacuation des produits et le réglage des outils. La production peut également être surveillée à distance au moyen de webcams et les machines peuvent être commandées à distance via Internet.
 
La matière brute
Le robot prend un morceau de matière brute (telle que de l’aluminium ou du titane) dans un magasin et le dispose dans une des machines, où le produit est transformé en un produit fini au moyen de fraises, vrilles et forets. Lorsque le produit est prêt, le robot le retire de la machine et le place dans une machine de nettoyage.
 
Après que le produit ait été nettoyé et ait séché, le robot le place sur un banc de mesure entièrement automatique afin de contrôler ses mesures et établir un rapport de mesurage. Enfin, un robot apporte le produit fini dans un entrepôt, d’où il peut être livré au client.

Metaal Magazine 4 mars 2009



Un nouveau bâtiment pour CGK
CGK (Wevelgem) investit 3 millions d’euros dans de nouveaux bâtiments sur plus de 3.500 m², avec des bureaux, une halle de production pour réservoirs de stockage en matière synthétique et un entrepôt pour le stockage de sa gamme environnementale. Ces bâtiments seront mis en service au mois de mai prochain. CGK, chez qui des matières synthétiques sont transformées et utilisés dans le cadre d’applications environnementales, se concentre également de plus en plus sur les matières synthétiques pour la construction de ses réservoirs. Pour produire ces réservoirs en matière synthétique à double paroi, de nouvelles conditions spécifiques ont été imposées pour le nouvel établissement. La hauteur du bâtiment, p. ex., est d’environ 15 m, ce qui permet d’aisément pouvoir empiler les réservoirs de stockage et de vidange. De plus, les grands réservoirs sont volumineux et peu faciles à déplacer. Pour cette raison, dans le nouveau bâtiment, on a accordé beaucoup d’attention à la logistique interne. L’usinage se fait désormais dans une halle séparée.

Par cet investissement, l’entreprise évolue d’un fournisseur de pièces détachées à un spécialiste en projets avec un service complet, allant de l’idée et du développement à l’entretien après la livraison. CGK ambitionne d’obtenir à court terme le très estimé certificat VCA, qui s’ajoutera au certificat d’agrément de prototype VLAREM qu’elle a obtenu récemment.

Vraag & Aanbod 6 avril 2009

Finn-Power devient Prima Finn-Power SA
L'année passée, le célèbre fabricant finlandais de machines et systèmes d'usinage de tôle Finn-Power a été racheté par le conglomérat italien Prima. Par ce rachat, les produits de Prima seront intégrés dans la filiale existante. Vu que Finn-Power va dorénavant également distribuer les produits de Prima en Belgique et au Luxembourg, le nom de l'établissement de Finn-Power au Benelux a été changé au 1er janvier dernier en Prima Finn-Power SA. Prima Industrie Group est un fabricant de machines laser et de machines d'usinage de tôle. Dans la nouvelle situation, le groupe opère dans les secteurs suivants: lasers haute puissance et machines laser pour applications industrielles (Prima Industrie), systèmes d'usinage de tôle (Finn-Power) et électronique industrielle (Prima Electronics et Osai).

Metallerie 9 mars 2009

Bosch Rexroth a ouvert son établissement rénové à Zwijndrecht
Au début des années 90, Bosch Rexroth avait ouvert un premier établissement régional sur le terrain industriel de Rotterdam Noord-West. Grâce à son succès dans le marché de la nouvelle construction, le besoin de service et d’entretien est apparu en même temps. Aujourd’hui, en 2009, l’entreprise compte six établissements et le plus ancien a besoin d’être rénové. Le jeudi 5 mars, Bosch Rexroth a ouvert les portes du nouvel établissement régional de Zwijndrecht.

Au début de l’existence de l’établissement régional de Rotterdam, l’accent était principalement mis sur le service après-vente et les réparations. Quelques années plus tard, tout a déménagé vers un immeuble en location à Rotterdam-Zuid, à proximité du Feijenoordstadion. L’idée d’opérer tout près de l’utilisateur final en offrant un package de services le plus complet possible a été appréciée sur le marché et a donc été un succès.

Ces dernières années, à Rotterdam, il a été question de la loi de l’avance ralentissante. En outre, les équipements semblaient ne plus répondre aux exigences modernes. Et la commune avait d’autres plans pour le terrain industriel. Pour toutes ces raisons, Rexroth a décidé d’investir dans un nouveau bâtiment bien à elle, avec tous les équipements modernes nécessaires. 

Coordonnées du nouvel établissement :
Bosch Rexroth
Pascalstraat 15
3335 LS Zwijndrecht

AT-Aandrijftechniek 7 mars 2009

Le nouvel établissement de Raedschelders
Le 6 mars, Raedschelders a ouvert un nouvel établissement à Lummen (Klaverbladstraat 15 a, 3560 Lummen). Cet établissement dispose d'un département spécial de vêtements professionnels, mais également d'un très vaste assortiment de machines, d'outils et de fixations.

Metallerie 4 mars 2009

Europa Koyo devient Koyo Benelux
Europa-Koyo de Langerak, fournisseur des roulements à billes Koyo dans le Benelux et à des organisations de dealers dans plusieurs pays d’exportation européens et non européens, est intégré davantage dans l’organisation JTEKT d’Almere. En vue d’une bonne identification, le nom Koyo Benelux est lancé sur le marché.

JTEKT est née en 2006 d’une fusion des entreprises japonaises Koyo Seiko et Toyoda Machine Works. L’entreprise est mondialement active et se concentre principalement sur l’OEM. Sa gamme inclut entre autres des roulements à rouleaux, des systèmes de commande et des composants de transmission. JTEKT entretient des liens étroits avec l’industrie automobile ; Toyota est d’ailleurs son actionnaire principal.
Les activités de vente pour le Benelux sont restées inchangées, mais toutes les activités d’exportation et les tâches logistiques qui étaient effectuées à partir de Langerak seront désormais gérées par le siège principal européen pour la division roulements de JTEKT d’Almere. En vue d’une bonne identification, le nom Koyo Benelux a été lancé sur le marché.
Suite aux changements vers Almere, Koyo Benelux s’axera entièrement sur les activités de vente dans le Benelux. C’est pourquoi ce département de l’entreprise s’est entre-temps également installé à un endroit plus adéquat à Groot-Ammers. L’adresse postale et les numéros de téléphone et de fax restent inchangés. Jan Blonk, jusqu’à il y a peu Sales Manager Benelux, est devenu General Manager du nouveau bureau de vente de Koyo Benelux à Groot-Ammers.

AT-Aandrijftechniek 28 février 2009



Deux nouveaux types de lunettes de soudage
En fonction du type de travaux de soudage à effectuer, il y a le choix entre 2 épaisseurs de verres, à savoir 1,7 DIN ou 5 DIN. Les deux offrent une protection UV et IR, conformément aux normes en vigueur en matière de soudage EN 166 et EN 169.

Les verres des lunettes FORNAX sont réalisés en polycarbonate. Une autre caractéristique qui vaut la peine d’être mentionnée est que les lunettes résistent aux chocs, possèdent une protection latérale qui offrent aux yeux une protection contre la lumière très intense du soudage et des branches réglables en longueur avec de petits coussins d’air pour un confort optimal. Les lunettes se démarquent par le fait qu’en fonction des travaux à exécuter, l’inclinaison de leurs verres peut être ajustée. Grâce au simple système à cliquer, les verres peuvent aussi être remplacés par l’utilisateur même sans aucune difficulté.

Autre nouveauté intéressante : les lunettes de soudage rabattables avec système de ventilation indirect et une monture entièrement fermée afin de totalement protéger les yeux. Quand aucune opération de soudage ne doit être effectuée, les lunettes de soudage peuvent être ouvertes et il ne reste alors plus que des verres de sécurité transparents. Ce qu’il y a d’intéressant avec ces lunettes, c’est que l’on peut les porter au-dessus d’une paire de lunettes ordinaires. Tout comme le premier modèle dont nous avons parlé, ces lunettes de soudage-ci offrent elles aussi une protection UV et IR. Les lunettes rabattables sont disponibles avec des verres 5 ou 8 DIN et sont conformes aux normes EN 166 et EN 169. Les deux types de lunettes de soudage peuvent être commandés séparément, tout comme les verres des lunettes que les utilisateurs peuvent facilement changer eux-mêmes. Par défaut, les lunettes sont équipées d’un serre-tête réglable, qui peut être complètement ajusté à l’utilisateur.

Technishowmagazine 31 mars 2009

Une grande fraiseuse stable offre de la flexibilité
Jusqu’à il y a peu, Tuinte Machinefabriek de Hengevelde externalisait le façonnage des pièces de plus de 2,5 m. Grâce à l’acquisition d’une grande fraiseuse UFF 6000 « super stable » de Kekeisen, ce type d’opération est désormais effectué par l’entreprise même.
La fraiseuse UFF 6000 à montant mobile de Kekeisen est effectivement très grande, avec une portée de fraisage de 6000 mm x 1400 mm x 1800 mm. La table de la fraiseuse est surdimensionnée (8 m x 2 m), afin d’offrir toute la place nécessaire pour y fixer les pièces.
 
La machine convient tant au traitement de produits longs et fins qu’à celui de produits compacts et hauts (avec une charge allant jusqu’à 6000 kg/m). Dans ce dernier cas, plusieurs produits peuvent être traités en même temps. Pour ce faire, la machine peut être transformée en un modèle pendulaire à l’aide d’une cloison de séparation.
 
Metaal Magazine 31 mars 2009
Metapro/MAex 2010 est une organisation d'Expo-Advice, Kortrijksesteenweg 198, 8530 Harelbeke, tél 056 21 30 32